
TMNT : SMA #34
Come together, right now..., part. 2

TMNT : SMA #35
Whoosh there it was, part. 3

TMNT : SMA #36
And now for something completely different

TMNT : SMA #37
Black and white and rad all over
Scénariste : Erik Burnham.
Illustrateur : Dan Scheoning.
Coloriste : Luis Antonio Delgado.
Lettreur : Ed Dukeshire.
Editor : Thea Chuck.
Édition
IDW Publishing (US)
Pages : 32.
Prix : $ 4,99.
Tirage physique américain : Chiffres inconnus.
Couvertures
Dan Schoening
Tokka
Luciannys Camacho
Première édition
22 avril 2026 (VO)
– (VF)
Réimpression américaine
TPB TMNT Saturday Morning Adventures, vol. 9
(11 novembre juillet 2026)
France
–
Synopsis
Classic cartoon energy returns as Krang, Great Warlord of Dimension X, comes down with a truly miserable cold. With Shredder and Rocksteady away, Bebop is left to entertain him—and does so by spinning a fairy-tale bedtime story packed with heroes, villains, and castle-storming chaos.
Résumé
Krang était
très malade et ne cessait d’éternuer, au fond de son lit. Mais malgré son état, quelqu’un venait encore le déranger. Il s’agissait de Bebop, qui loin de vouloir l’importuner, désirait plutôt se rendre utile pour son seigneur de guerre malfaisant. Mais l’extraterrestre comptait simplement se reposer. Le phacochère avait alors une idée et tirait une vieille chaise pleine de toiles d’araignées pour s’assoir à côté du général et lui raconter une histoire comme le faisait sa grand-mère lorsqu’il était petit et malade.
Il était une fois une « stupide » reine du nom d’April, qui gouvernait sur son royaume à l’aide de son monopole sur les informations. Il faut dire qu’elle avait obtenu le diplôme magique du journalisme, qui lui conférait, croyait-elle, d’incroyables pouvoirs ! D’autres désiraient obtenir ce diplôme, mais la reine le gardait jalousement dans son château fort et quatre gardes veillaient dessus : Bluedini, Purpleton, Oranjolio et Big Red.
La reine aimait se promener parmi son peuple pour montrer son talent et faire quelques interviews. Un jour, elle s’arrêta devant Baxter Stockman pour enregistrer à la caméra un reportage. La mouche n’avait qu’à simplement la complimenter et dire qu’elle était la meilleure. Mais balbutiant, le diptère mutant se faisait emmener au donjon par les quatre tortues gardiennes. Le prix de la nullité ! La reine April pensait que tout son royaume l’adorait ; en réalité tous la haïssait ! Mais quelqu’un était sur le point de changer cela, le terrible Stabbyhand. Un homme qui rêvait de mettre la main sur le diplôme. Il possédait un casque de fer gigantesque sur la tête et n’était pas bien grand. Son rêve était de créer un empire médiatique terrible. Pour assurer ses arrières, il proposait à deux mutants forts de se joindre à sa cause, un rhinocéros et un phacochère – Krang adorait ce passage faisant de son acolyte un petit idiot à la grosse tête.
Pour parvenir à ses fins, Stabbyhand prenait le château d’assaut. Les quatre gardes à la peau verte refermaient le pont levis. Ce n’était pas grave, le rhinocéros envoyait son chef dans les airs pour passer au-delà de la muraille. Hélas pour lui, le petit être tombait dans les douves. Ils avaient besoin d’un nouveau plan et de consulter un maître de la stratégie. Ils partaient ainsi pour la forêt et entraient dans la demeure d’une étrange créature qui lui ouvrait la porte. Un cerveau rose à l’incroyable chevelure blonde se trouvait dans l’estomac d’un géant à la capillarité tout aussi rocambolesque. Il lui suggérait simplement de passer sous le château pour atteindre son but.
Après des semaines d’excavations, les deux acolytes de Stabbyhand parvenaient sous la forteresse et pénétraient dans la cour. Ils longeaient les couloirs jusqu’à arriver à la pièce où était entreposé le diplôme sous une cloche de verre. Mais s’en emparant – avec l’aide du rhinocéros car il était trop petit – Stabbyhand se rendait compte de la supercherie. Le document était faux ! Une porte secrète s’ouvrait face aux voleurs et les quatre gardes à carapace entraient pour en découdre. Le chef de la bande prenait ses jambes à son coup et se faisait arrêter par la reine en personne et jeté dans le donjon.
Peu après, les gardes l’appelaient pour être interviewé par la majesté. Son rêve s’accomplissait, il pourrait enfin être entendu de tous !
Fin.
Krang était écœuré par cette fin. Même dans un monde totalement imaginaire, son narrateur ne pouvait concevoir une conclusion autre que la défaite contre leurs ennemis les tortues. Face au courroux de son chef, le phacochère préférait partir regarder la télévision. Il était rappelé sur le champ pour lui raconter une autre histoire. Il était une fois…
Réalité
Conte
Autour du numéro
- Krang dit être le seul de son espèce, ce qui devrait l’immuniser de toute maladie. Effectivement, dans le dessin animé de 2012, nous découvrons que Krang est de l’espèce des utroms et le cousin de Knight / Kraang Subprime. Il a été banni dans cet univers après d’innombrables échecs auprès de son peuple (Les tortues transdimensionnelles, S4 E10).
- Ce numéro très différent des autres, rend hommage à plusieurs univers fictifs comme le casque de Lord Casque Noir dans Spaceballs (La folle histoire de l’espace, 1987) ou encore de Krang, Bebop et Rocksteady dont l’apparence rappelle beaucoup les figurines des Maîtres de l’Univers. Le diplôme se cache dans une pièce sous une cloche en verre, ce qui n’est pas sans rappeler la rose dans la Belle et la Bête, ou encore le rayon rétromutagène de Shredder dans le Technodrome dans l’épisode Un vrai combat de ninja (S1 E5).
- À la fenêtre de Krang, le ciel commence à devenir rouge, signifiant la tombée de la nuit, mais aussi l’approche des Red sky seasons. Les Saturday morning adventures se déroulent entre les saisons 7 et 8 du dessin animé de 1987, et devraient donc à un moment faire le lien avec le changement drastique de design de la série au cours des années 90’.
Couvertures
- Cover A – Dan Schoening.
- Cover B – Tokka.
- Cover C – Luciannys Camacho.
Concept art
Concept art de Dan Schoening (source)
Galerie

















