Panda Khan (Playmates Toys – Figurine 1990)

Fabricant : Playmates Toys.

Créateurs : Dave Garcia et Monica Sharp.
Date de création :
1981.
Concept art :
David Arshawsky.
Studio de modélisme : Varner Studios.
Sculpteur : Eddy Mosqueda.
Dessins du packaging : ?.


Taille : 12 cm.
N
ombre d’articulations : 7.
Nombre d’accessoires : 4.
Univers : Les Tortues Ninja (1987).


Année : 1990.
Wave
:
5.
Série : Figurines de base de 1990.
Numéro de série : 5000 – 5108.
Lieux de production : Chine et Macao.


Date de sortie américaine : Troisième trimestre 1990.
Date de sortie Française : 1991.

Prix originel américain : 3,40 $ (prix conseillé par Playmates Toys).
Prix originel français : 69,50 Fr. (prix conseillé par Bandai).


Rééditions : 1990, 1991.

Déco page

L’histoire de la création de Panda Khan est très singulière et remonte à 1978. À cette époque, Dave Garcia était un étudiant en école d’art. Il avait dessiné un panda alors qu’il se trouvait au zoo avec sa fiancée, Monica Sharp. Cette dernière ayant adoré son illustration, lui demanda de la lui offrir. L’artiste accepta, mais avant cela, il devait la présenter à son examen. Son professeur, convaincu par les talents de l’artiste, lui a suggéré de promouvoir son œuvre dans une galerie avec d’autres de ses travaux. Finalement, le panda a été vendu. 
Pour se racheter, Dave Garcia réalisa une nouvelle peinture à l’huile de panda, cette fois en armure de samurai, qu’il surnomma Panda Khan. Il l’offrit à Monica, nouvellement mariée, pour la Saint-Valentin de 1981. Pour aller plus loin, Garcia s’inspira de son œuvre pour en faire un personnage publié dans un fanzine. Il alla jusqu’à présenter son travail à la Comic Con de San Diego dans l’espoir de trouver un éditeur. De cette manière, l’artiste y rencontra Wendy et de Richard Pini, à la tête de WaRP Graphics, qui publiait à cette époque les comics Elfquest. Avec cette rencontre, Dave Garcia put intégrer les comics épiques A distant soil (1983 à 1986) à partir du sixième numéro, qui introduisait son fameux Panda Khan, de son vrai nom Li Yang, en 1985.

L’année suivante, après avoir réalisé quatre aventures pour WaRP Graphics, Garcia décida de voler de ses propres ailes et rejoignit Abacus Press pour une série de quatre numéros intitulés The chronicles of Panda Khan (1987 à 1990). Les deux premiers intégraient totalement son travail chez l’éditeur précédent. 
Lors de ses pérégrinations à la Comic Con de San Diego, autour de 1986, Garcia fit également la rencontre de Kevin Eastman et de Peter Laird, qui commençaient à se faire bien connaître avec leurs Tortues Ninja. Leurs univers étant relativement proches, ils se lièrent d’amitié avec lui, tout comme avec Stan Sakai et son lapin ronin de Miyamoto Usagi. Ses rencontres lui permirent de faire apparaître son panda guerrier chez différents éditeurs. 

Fig. 1 – Dessin préparatoire de Panda Khan (©D. Arshawsky)

En 1989, Eastman et Laird proposèrent à leur ami Garcia de rejoindre leur aventure des Tortues Ninja. Cette même année, Usagi Yojimbo se voyait adapté en figurine chez Playmates Toys. Parallèlement, Panda Khan retrouvait Usagi et les Tortues Ninja dans un unique numéro parodique du nom d’Equine #6, qui rassemblait les héros de plusieurs licences. Fait rare à noter, chaque auteur était chargé de dessiner ses propres personnages !
Ainsi, Panda Khan devint connu d’un plus grand public et croisa même le fer avec Miyamoto Usagi dans les comics de ce dernier entre 1990 et 1992 (Usagi Yojimbo #21 et Usagi Yojimbo #34).
Fort de ces vitrines, il semblerait qu’une apparition dans le dessin animé des Tortues ninja ait été envisagé à un certain moment, ce qui a impulsé la création d’une figurine. Toutefois, jamais le panda n’a fait équipe avec les quatre frères ninjas à carapace, que ce soit dans le dessin animé, ou dans les comics de Mirage ou d’Archie Comics.
Cependant, Dave Garcia a été invité à travailler sur les Tortues Ninja. C’est à lui que l’on doit, en 1988 par exemple, la mini-série des TMNT Adventures, inspirée des cinq premiers épisodes de la série, chez Archie Comics.

Les premières ébauches de la figurine Panda Khan ont été dessinées par l’artiste David Arshawsky, d’Anaglyph Sculpture. De la même manière qu’Usagi en 1989, le panda se retrouve drastiquement modifié par rapport à son design originel. Il est ainsi affublé d’une armure, perdant au passage son kimono. Il garde toutefois sa carrure impressionnante (Fig. 1).

Fig. 2 – Concept art des armes de Panda Khan (©D. Garcia et M. Sharp)

Du côté des accessoires, la voix semble avoir été donnée aux deux créateurs du personnage, Monica Sharp et Dave Garcia, qui signent une planche de proposition des armes (Fig. 2). Nous retrouvons celles qui ont bien accompagnés le personnage, mais aussi d’autres qui ont été écartées, comme le kendo, l’arc et les flèches ou encore la dague.
La figurine a été sculptée par Eddy Mosqueda, grand artiste de Varner Studios. Détail intéressant toutefois, le modèle sculpté initialement ne possédait pas beaucoup de reliefs (Fig. 3). Ceux-ci étaient ajoutés à postériori (Fig. 4 et 5) afin d’obtenir dans un premier temps l’allure générale de la figurine. Transposée en trois dimensions, échelle oblige, Panda Khan se retrouve bien moins impressionnant que sous le crayon de ses parents, ou même d’Arshawsky.

Panda Khan est réputé pour avoir une variante de teinte, qui se situe au niveau de son visage. En effet, afin de renforcer son côté panda et lui donner un petit peu de relief au passage, une quantité aléatoire de gris était pulvérisée sur l’avant de son visage. Ainsi, est né dans l’esprit collectif l’existence d’une variante en fonction de l’intensité de ce gris. Les versions n’en possédant pas ou très peu sont qualifiées de « light face » et celles avec plus ou moins de gris sont dites « dark face ».

Fig. 6 – Comparaison entre plusieurs figurines « Dark face »

En réalité, cette qualification n’a pas beaucoup de sens. Comme Bebop en 1988 et la « tête rose », l’intensité d’aspersion varie terriblement si la buse était bouchée ou non, s’il y avait encore de la peinture dans le réservoir ou non… En résulte une figurine possédant une multitude de résultats différents, comme vous pouvez le voir ci-contre, avec des figurines dites « dark faces » (Fig. 6). À l’inverse, la version « light face » est peu courante car normalement, Panda Khan devait bien avoir de la peinture grise sur le visage. Ne pas en avoir, ou très peu, est synonyme de production ratée (manque de peinture par exemple) et corrigé au plus vite. Cependant, il est intéressant de noter que le modèle présenté en salons et dans le catalogue de Playmates Toys ne présentait pas de peinture grise ! Celle-ci a été rajoutée par la suite (Fig. 5) !

Fig. 5 – Hard copy peinte de Panda Khan (Catalogue de Playmates Toys)

L’étude des blisters de Panda Khan a permis de mettre en exergue que ces versions claires et foncées ont été produites aussi bien en 1990, lors de la première édition, qu’en 1991, au moment de la réédition du début d’année. Il s’agit donc d’une production homogène avec des alternances en fonction de la chaîne, peu importe la provenance.

Panda Khan est sorti au travers de la wave 5, au troisième trimestre 1990, aux côtés de Napoleon Bonafrog et de Mutagen Man. Ray Fillet et Pizza Face devaient voir le jour à ce moment également, mais ont été repoussés à la toute fin d’année à cause de retard liés à la production.
En France comme en Europe, la version light face semble plus courante que la version dark face, pour une raison inconnue mai qui mérite d’être soulignée.

Les blisters de la cinquième wave de figurines sont très similaires aux précédents. Nous retrouvons le décor de briques qui explosent, et trois illustrations du personnage autour de la carte, avec ses différents accessoires et possibilités. Ces briques sont toutefois légèrement différentes ; redessinées, plus régulières, il s’agit du même décor proposé pour la nouvelle version d’April O’Neil, sortie elle aussi au début de l’année 1990.
C’est devenu une habitude chez Playmates Toys, rajouter une bulle de dialogue à côté du personnage à la droite de la figurine. Celle de Panda Khan est très singulière. Il dit « I am no one’s pet ». Si cette phrase peut paraître anodine, il s’agit d’une référence à celle que prononce Li Yang sur la couverture du Varmints Special, sorti chez Blue Comet Press en 1990.

À l’arrière, le style du blister est également très proche de ceux de l’année précédente. Évolution de la gamme oblige, nous retrouvons sur la première édition de Panda Khan 37 figurines au dos. Les sept Wacky action sorties jusqu’alors et la nouvelle fournée, composée de Napoleon Bonafrog, Mutagen Man et de Panda Khan sont au rendez-vous. Ray Fillet, pourtant prévu au même moment, semble être sorti à la toute fin de l’année 1990.

Fiche bio

Fiche d’identité

  • Birthplace : A small out of the way dimension
  • Height : 8’.
  • Weight : 350 lbs (That includes all his fur).
  • Pet Peeve : People who say, « Who gave you the black eyes ? ».
  • Favorite Battle Hold : Bear Hug.

Accessoires

  • Dragon’s Claw Sword
  • Battle Axe
  • Fusion Blaster
  • Gou Hook

Version états-unienne

The Samurai Basin’ Bear!

Descended from giant mutant Earth pandas, a thousand years in the future, Panda Khan is the Samurai ruler of a genetically improved tribe of battlin’ bears. Leaving his alien world in search of great adventure, Khan boarded a Tong pirate ship and using the ancient art of Ting Zing Pao, time-traveled to Earth, 1990. Landing in the sewers, Panda Khan linked up with the Turtles for an unbearably good time. Living by the code of the Khan, Panda Khan « Khantinues » to help the Turtles combat crime and cruelty wherever he finds it. Outfitted with his protective chain mail and samurai armor, Panda Khan’s hard for the Foot Clan to « bear. »

Version française

Aucune traduction trouvée.

La figurine

La figurine de Panda Khan est une parfaite transposition de ce que faisait Playmates Toys dans les années 80-90’. Le personnage ne ressemble pas forcément à ce qu’il était dans les comics de Garcia et de Sharp, mais en conserve certains traits, à l’instar d’Usagi Yojimbo l’année précédente.

Notre panda est loin d’être aussi grand par exemple. Mais ce qu’il n’a pas en hauteur, il le compense en largeur. Le personnage est plutôt robuste, un petit peu comme Ray Fillet. Il s’agit d’une figurine extrêmement détaillée. La fourrure est sculptée par de fines incisions un petit peu partout sur son corps et son armure possède un très haut niveau de finitions. Le panda revêt une cotte de mailles au-dessus de laquelle se trouvent des plaques d’armures.
Panda Khan possède quatre plaques de protections, deux aux épaules et deux aux cuisses. Les premières sont directement collées sur la figurine. Les secondes sont fixées à l’aide d’un peg et peuvent se retirer facilement. Conçues de la même manière, avec les mêmes détails, les plaques des cuisses sont légèrement plus grandes.

Les mains du personnage sont assez particulières et pénibles pour le maniement des accessoires. La main gauche est présentée avec l’index tendu. Il s’agit d’une main spécifiquement faite pour tenir le blaster, le doigt sur la gâchette. Il peut toutefois tenir d’autres armes. La main droite est faite pour tenir les autres accessoires, mais les doigts sont terriblement rapprochés. Il faut donc forcer pour fixer la poignée d’une autre arme.

Accessoires

Les accessoires de Panda Khan sont un mélange d’armes que l’on peut rencontrer dans les comics du personnage. Nous retrouvons un sabre, une hache, un Gou hook et un pistolet laser.

Commençons par le pistolet ! Si cette arme dénote avec les autres, plutôt issues du Japon traditionnel, elle a été empruntée à l’un des ennemis de Li Yang, dans sa dimension. Il s’agit d’une arme dérobée à son ennemi, le magicien Shibo !

Les autres armes sont bien plus proches de ce à quoi on pourrait s’attendre avec une figurine de style japonais, et pourraient très bien fonctionner avec Usagi. Nous avons un sabre avec une poignée très longue, pour être tenu à deux mains (ce que la figurine ne peut hélas pas faire). L’arme est différente de celle du lapin. La hache quant à elle est robuste. Enfin, Panda Khan possède un « gou hook », aussi appelé « hook sword ». L’arme, d’ordinaire devrait être composée de plusieurs lames, ici possède des sections plutôt épaisses. Ces trois accessoires sont tous réalisés avec des poignées en cuir torsadé comme l’avaient suggérés Garcia et Sharp dans les concepts arts (Fig. 2).

Peinture

La peinture est la partie la plus délicate de cette figurine, du fait de sa soi-disant « variante » de couleur. Les peintures de Panda Khan sont très bonnes et la plupart des détails sont représentés (ce qui n’est pas courant chez Playmates Toys !).

L’armure du panda est globalement bleue peut-être pas pour représenter le métal, mais plutôt pour rappeler la couleur dominante de ses vêtements dans les comics. De plus, cela permet de faire une référence à la couleur bleutée de l’armure d’Usagi !
Pour le reste, nous retrouvons une couleur dorée pour la cotte de mailles, du rouge pour les protections des bras et des jambes et un pantalon vert. Le côté panda est également bien représenté, avec un pelage noir et blanc, notamment au niveau des muscles des bras, ou encore aux chevilles.

La tête de Panda Khan n’est pas en reste. Réalisée sur une base blanche, nous retrouvons un museau, un pourtour des yeux et les oreilles noirs. Les yeux sont peints de rouge et de noir, non sans posséder très souvent un fort strabisme.
Enfin, le visage a reçu une dose plus ou moins forte de peinture grise, à l’aide d’un pulvériseur. De cette manière, le rendu est terriblement aléatoire. Certains pandas possèdent un pelage très gris (dit dark face) et d’autres légèrement gris voire pas du tout (light face). Le modèle utilisé pour cette review est bien une dark face, mais très subtile afin de contraster avec les versions dark face que l’on voit partout. Sur l’image ci-contre, il est posé à côté de ma toute première version (à gauche), qui est bien une light face. Celle-ci possède bien quelques pigments gris (très discrets) qui témoignent d’un fin de réservoir du pulvériseur de peinture.

Articulations

  • Cou, articulation en vis 360° ;
  • Épaules, articulations en vis 360° ;
  • Avant-bras, articulations en vis 360° ;
  • Bassin, articulations en rotule 360°.

Les articulations de Panda Khan sont très classiques pour une figurine de Playmates Toys. Ainsi pour retrouvons des vis 360° sur l’ensemble du corps, cou, épaules et coudes. À cela nous retrouvons également des rotules au niveau du bassin pour orienter les jambes à votre guise.

separateurConclusion

La figurine de Panda Khan est la dernière de ce type chez Playmates Toys : la création d’amis d’Eastman et Laird, invités pour promouvoir leur travail comme l’Usagi de Stan Sakai sorti en 1989.
Ainsi, la version proposée de Panda Khan est assez différente du personnage des comics. Mais elle possède sa propre identité à travers les figurines Tortues Ninja.

Panda Khan est plutôt petit mais vraiment fourni en détails. J’aime beaucoup l’attention portée à son armure. Mais aussi à sa peinture. Ce n’est courant que Playmates Toys soigne autant un personnage, lui donnant autant de contrastes sans en faire un patchwork étrange (cf Pizzaface par exemple). Du côté des accessoires, le fabricant aime nous bousculer en proposant des armes aussi bien issues d’un style de samurai, que futuriste, avec un pistolet laser. Après tout, Li Yang vient d’une dimension future ! C’est osé et ça fonctionne !

Enfin, un dernier mot sur la « variante » de peinture de la figurine. Il est très clair qu’en mettant côte à côte deux Panda Khan, un light face avec un dark face, une différence est notable. Mais prenez une figurine dark face modérée comme celle de cette review et vous pourriez vous demander si elle est réellement sombre ou non. En revanche, certaines versions au visage réellement gris ne laissent pas de place au doute. Toutefois, comme nous l’avons vu en Fig. 6, cette peinture était apposée de manière très aléatoire, en fonction sans doute du niveau du réservoir et de la buse de pulvérisation. De là en faire une variante à proprement parler, je vous en laisse comme unique juge. À mes yeux, nous sommes sur un propos totalement différent des variantes de Napoleon Bonafrog par exemple. C’est finalement la même problématique que pour Bebop.

1990 – Première édition (dark)

La version la plus courante de Panda Khan est sortie au travers de sa version dark face. Son visage est recouvert d’une peinture grise pulvérisée de manière plus ou moins intense et aléatoire. 

  • Fente du blister large ;
  • 37 figurines au dos du blister ;
  • Figurine dark face ;
  • Mention de provenance « MADE IN CHINA » et « MADE IN MACAO ».

1990 – Première édition (light)

Il est arrivé que la figurine ne reçoive pas ou très peu de peinture grise sur le visage, ce qui en fait une version light face.

  • Fente du blister large ;
  • 37 figurines au dos du blister ;
  • Figurine light face ;
  • Mention de provenance « MADE IN CHINA » et « MADE IN MACAO ».

1991 – Deuxième édition (dark)

Au début de l’année 1991, un grand nombre de figurines ont été rééditées, fortes de la Turtlemania qui touchait les enfants. Une fois encore, nous pouvions retrouver des versions dark face comme light face.

  • Fente du blister large ;
  • 44 figurines au dos du blister ;
  • Figurine dark face ;
  • Mention de provenance « MADE IN CHINA » et « MADE IN MACAO ».

1991 – Deuxième édition (light)

Réédition de la version light face de Panda Khan, sortie en même temps que la dark face.

  • Fente du blister large ;
  • 44 figurines au dos du blister ;
  • Figurine light face ;
  • Mention de provenance « MADE IN CHINA » et « MADE IN MACAO ».

1991 – Deuxième édition (secondaire)

Probablement au même moment des rééditions de début d’année, un stock en provenance de Macao a permis à la Chine de faire de nouveaux stocks afin d’assurer la demande. Une étiquette bleue était collée sur la mention de provenance.

Cette version est bien une light face. Toutefois, étant rare, cela ne veut pas dire que des dark face n’ont pas existé ! 

  • Fente du blister large ;
  • 44 figurines au dos du blister ;
  • Figurine light face ;
  • Mention de provenance « MADE IN CHINA » (étiquette bleue).

International

Version européenne (anglais / allemand)

L’avant de la carte est identique à celle des autres figurines du distributeur pour cette partie de l’Europe. La fiche bio à l’arrière est un sticker collé sur la carte, ce qui distingue ce blister de celui des autres figurines, à l’inverse des versions québécoises.

La version light est plus courante en Europe qu’aux États-Unis.

  • Fente du blister large ;
  • 44 figurines au dos du blister ;
  • Fiche bio de Panda Khan.

Déco pageFigurines de Panda Khan 

Chez Playmates Toys

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Galerie

Prototypes

Packaging

Photos de la collection de Leomir

Crédits

Bibliographie

Sources iconographiques

  • Collection de Leomir (Figurines et accessoires)
  • Ebay (Blisters)
  • Gary Borbidge (First shot, Facebook)
  • Rad Plastic (Concept arts et prototypes de Panda Khan)
  • Varner Studios (Instagram, hard copy non peinte)

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